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CORRIGÉ : CCIP-2006 ALLEMAND LV1

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Ma mère est née á Eppendorf. La mère de ma mère était la fille d’un riche paysan originaire d’un village situé plus haut dans le Erzgebirge. La famille était très ramifiée : des paysans, très riche des pays ont très riches, très connu en tant que le pyromanes.  Ils ont mutuellement mit le feu alors ferment pour des questions d'assurances, probablement aussi haine. Il courut des histoires de suicide, de pendaison dans les greniers : des suicides de paysans. Le père de ma mère en revanche, venait de la catégorie sociale la plus défavorisée. Son père était mort très tôt. Sa mère était couturière. Grâce à cela, elle nourrissait les enfants. Un jour elle tomba malade, elle perdit la vue pendant son travail. Mon grand-père alors âgé de treize ans et la soigna. La famille de la grand-mère ne pouvait pas l’accepter : on déshérita grand-mère. Ma mère raconte l'histoire du hareng salé : on accroche un avons au plafond de la chambre et tous ont le droit de le lécher. La pauvreté c'était ce qu'elle connaissait le mieux, la pauvreté jusqu'à en crever de faim, surtout durant la première guerre mondiale. Mon père se fit remarquer à l'école par son intelligence, par son intérêt pour la lecture de l'écriture. Ceci explique la recommandation des enseignants : celui-là n'est pas destiné à l'usine mais à un emploi dans n'importe quel service administratif. Il débuta comme apprenti dans la mairie de la commune de Bräunsdorf, puis il vécut à Hohenstein-Ernstthal, le lieu de naissance de Karl Mag. Il logea dans un appartement meublé, chez la veuve d'un fonctionnaire qui tenta de lui apprendre les bonnes manières à table. Il le savait tout simplement pas que les petits pois ne se mangeaient pas avec le couteau. Finalement il fut muté et travailla à la mairie d’Epperndorf. Epperndorf était un village industriel. La, il fit la connaissance de ma mère. Je crois que ma mère avait déjà été enceinte avant de m'avoir. Mais ils n’avait alors ni argent, ni logement.

 

Thème

 

Der am 18. Dezember 1879 in Münchenbuchsee (Schweiz) geborene Paul Klee, sieht sich zunächst als Musiker. Im Alter von 11 Jahren wird er Geiger am Staatsorchester seiner Wahlheimat: Bern. 1898 beschließt er jedoch, in München Malerei zu studieren.

Mit den Jahren bemüht sich Klee, sicherlich durch seinen Erfolg ermutigt, seine Arbeit zu theorisieren und zu erklären. Er unterschrieb einen Vertrag mit der Hans Goltz Kunstgalerie, und macht dort 1920 seine erste Retrospektive mit 362 Werken. Im Oktober 1920 bittet ihn Walter Gropius, Professor an der Hochschule für Architektur in Weimar - dem berühmten Bauhaus - zu werden. Im selben Jahr spricht er seinen berühmten gewordenen Satz: „die Kunst gibt die Wirklichkeit nicht wieder, sie macht sie sichtbar“. Sein Bekanntheitsgrad wächst: er erweckt das Interesse der Surrealisten, die ihn 1925 einladen, an deren erster kollektiven Ausstellung in Paris, teilzunehmen. Doch der Aufstieg der National-Sozialisten setzt diesem glücklichem Leben ein Ende: Paul Klee ist nicht direkt von der Auflösung des Bauhauses betroffen, die von Göring im April 1933 beschlossen wurde, da er bereits zwei Jahre vorher gekündigt hatte, um an der Düsseldorfer Kunstakademie zu Unterrichten.  Dennoch wird er vom neuen Regime von seinem Posten enthoben, und seine Werke auf den Ausstellungen „entarteter“ Kunst, die von den Nationalsozialisten organisiert wurden, gezeigt. Insgesamt wurden mehr als 100 Werke aus den öffentlichen Sammlungen zurückgezogen, zerstört oder verkauft.

         Im Dezember 1933 kehrt Paul Klee nach Bern zurück

 

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